Blog -GAME OVER-, des petits malins se sont infiltrés dans l'administration centrale et ils (ces trous du cul) ont foutu leur merde , putain si c'est ça la rébellion de nos jours.... Voilà je repars de rien, et comme un con je n'avais rien sauvegardé.
Par Nico Cobja
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ABBEY ROAD The Beatles

Essentiellement composées par Paul McCartney, "Abbey Road" constitue le dernier témoignage studio des Beatles, les chansons font preuve d'une étonnante cohésion alors que le groupe est en pleine explosion. La seconde partie du disque, celle qui enchaîne miraculeusement les pièces dun puzzle hallucinant et halluciné, semble composée des fragments de morceaux inachevés, le tout senchaîne avec une facilité et une évidence qui ne laisse plus de doute sur lavant-gardisme de Paul. De son côté, George Harrison nous offre ses deux meilleures compositions avec "Something" et "Here Comes The Sun" écrite dans le jardin d'Eric Clapton. Un dernier miracle avant limplosion.
Par Nico Cobja
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MARQUEE MOON Television

En écoutant ce chef-duvre de la fin des 70s, on peut y découvrir une élégance un peu distante qui fait de Television un groupe vraiment à part. « Marquee Moon », n'a pas pris une ride presque trente ans après sa sortie, il reste aujourd'hui encore un disque fascinant de perfection et d'originalité (écoutez par la suite les Stokes et vous comprendrez). Les guitares saisissantes de Tom Verlaine et Richard Lloyd donnent naissance à des morceaux aux architectures surprenantes, l'album déroule ses titres, tous plus grandioses les uns que les autres. C'est un disque qui ne ressemble à aucun autre, bien plus emblématique que ceux de leurs petits camarades du CBGB (Patti Smith, Blondie, Ramones). A mettre dans toute discothèque qui se respecte.
Par Nico Cobja
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BLONDE ON BLONDE Bob Dylan

1966, Dylan est une pop star. Le poète accepte de plus en plus mal ladulation quon lui porte. Sur scène, lors dune tournée européenne monstrueuse, Bob nargue son publique et se fait siffler à Paris. Néanmoins, dans ce contexte de doute et dintrospection, lalbum Blonde on Blonde sort en mai et est considéré immédiatement comme un chef-duvre. Premier double album de lhistoire du rock, électrique et excentrique. Déglingué mais terriblement sec et nerveux, lalbum souvre sur une joyeuse fanfare où un Dylan hilare nous invite à le suivre sur des sentiers enfumés « everybody must get stoned ! ». Son folk est tendre I want you, A vision of Johanna. Un album serein, moins fiévreux et tourmenté que le précédent Highway 61 revisited. Si vous deviez nen posséder quun
Par Nico Cobja
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